En Rhône-Alpes, on cartographie les savoir-faire rares dans le textile.

Le pôle de compétitivité des textiles et matériaux souples Techtera (110 adhérents, dont 80% d’entreprises et 65% de moins de 250 salariés) apporte une dernière touche à sa cartographie des savoir-faire rares : la cartographie Cart’tex. La conception de cette base de données s’achève avec le développement d’un logiciel de recherche. Cet outil novateur recensera, dans un premier temps, près d’un demi-millier de savoir-faire et technologies textiles très spécifiques, peu répandues et non répertoriées jusqu’à présent. Ces compétences, bien que propres au secteur textile, sont cependant susceptibles de répondre à des demandes techniques de tout type de secteur d’activité. L’un des points forts de Cart’tex réside dans le fait de pouvoir répondre tout aussi finement à une demande émanant d’un industriel du secteur textile qu’à une demande d’un industriel d’un autre secteur d’activité à la recherche de solutions technologiques pour un produit ou un process.  

Vers un pacemaker autonome

Les patients disposant d’un pacemaker doivent actuellement se faire opérer tous les 7 à 10 ans afin de renouveler les batteries de leur cœur artificiel.

Cependant, une nouvelle source d’approvisionnement énergétique est actuellement étudiée : les battements du cœur eux-mêmes. L’idée est la suivante : les matériaux piézoélectriques ont la particularité de se polariser électriquement lorsqu’ils sont contraints. Or les battements de cœur engendrent une déformation à l’intérieur de la cage thoracique. Donc en utilisant intelligemment des céramiques piézoélectriques et des aimants, cette déformation peut être à même de fournir l’énergie suffisante au fonctionnement du pacemaker !

A ce stade, aucun prototype n'a été mis au point. Cependant les recherches semblent montrer la faisabilité d’une telle innovation et le travail fait son chemin à l’université du Michigan.